Chaque année, de nombreux bacheliers ivoiriens font des choix d'orientation qu'ils regrettent quelques mois plus tard. Voici les erreurs les plus fréquentes, pour les éviter.
Choisir une filière par prestige plutôt que par intérêt
Opter pour une filière uniquement parce qu'elle est valorisée socialement (médecine, droit) sans réel intérêt personnel mène souvent à un décrochage ou une réorientation coûteuse en temps après une ou deux années d'études.
Suivre le choix de ses amis ou de sa famille
S'orienter vers la même filière qu'un ami proche ou céder à la pression familiale, sans vérifier que ce choix correspond à son propre profil, est l'une des causes les plus fréquentes d'abandon en cours de cursus.
Ignorer les débouchés réels de la filière
Choisir une filière sans se renseigner sur le marché de l'emploi correspondant expose à des difficultés d'insertion après le diplôme, même dans des filières a priori populaires.
Se fier uniquement à sa moyenne
Une bonne moyenne ouvre des portes, mais ne garantit pas la réussite dans une filière qui ne correspond pas à sa personnalité ou à ses véritables aptitudes. La moyenne d'orientation est un critère d'accès, pas un gage de bonne adéquation.
Ne pas se faire accompagner dans son choix
Beaucoup de bacheliers décident seuls, dans l'urgence, sans avoir consulté d'outil d'orientation ou de conseiller. Un test comme le RIASEC d'Atalakou permet d'objectiver son profil avant de faire un choix définitif.
Attendre le dernier moment pour se renseigner
Commencer à réfléchir sérieusement à son orientation seulement après les résultats du BAC laisse peu de temps pour explorer les options et se faire accompagner correctement.